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Chalier, partant de sa prison : pour aller au supplice, adresse à son ami Bernascon, en présence des compagnons de son infortune, ces paroles remarquables : Ami, je connais ton coeur : tu as tout fait pour moi et pour la liberté, ne t'afflige point. Tu connais mes plus secrettes pensées, mon âme toute entiere t'a été developpée : [estampe] / dessiné par Carpentier ; gravé par Marchand

Référence bibliographique : De Vinck, 5426


Référence bibliographique : De Vinck, 5427


Référence bibliographique : Vidéodisque, 17069-17073


Appartient à l’ensemble documentaire : Est18Rev1


Appartient à l’ensemble documentaire : RhoneAlp1